Hanoi Lille en moto | |
MON PROJETcontact : fabworld86@hotmail.com
" Tout se donne à voir sur le ciel d'un visage " Le but de ce voyage est de montrer la richesse culturelle des pays traversés notament de certains pays tels que Le Pakistan, L’Iran, la Syrie, la Lybie.... trop souvent sous les feux des projecteurs et présentés comme des pays béliqueux, obscurs, dangeureux. Montrer, que les habitants de ces pays, en aucun cas responsables des agissements de leurs dirigeants ou de certains de leurs concitoyens, sont d’une grande ouverture d’esprit, profondément respectueux de leur prochain et dont l’hospitalité n’a pas d’égale que celle de vous faire découvrir leur pays et leur culture plus que millénaire. Un voyage à la rencontre des ethnies minoritaires des pays traversés. Vietnam - Chine – Nepal - Inde – Pakistan – Iran – Turquie – Syrie - Jordanie – Egypte – Lybie – Algérie – Maroc – Espagne – France. Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n'a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer. La Minsk, n’est en rien une moto avec laquelle on tente ce genre d’aventure. Mais je ne voyage pas pour me garnir d’exotisme et d’anecdotes comme un sapin de Noel, mais pour que la route me plume, me rince, m’essore, me rendre pareil à ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. La route doit être, je pense, une école de l’appauvrissement et non de l’enrichissement. C’est pourquoi, la Minsk, moto sans allure, moto de paysan des kolkoses, est la partenaire idéale. Et parce que le voyage se suffit à lui même, la vitesse, la performance n’ont pas lieu d’être.
A PROPOS DE LA MINSK C’est une moto biélorusse de 125CC, moteur 2 temps monocylindre, très robuste. Dans le manuel d’instruction il y a écrit : « Cette motocyclette est paticulièrement appropriée pour les trajets à la campagne sur mauvaise route ou lorsqu’il n’y en a pas ». Moto des campagnes, parfaite pour les terrains accidentés, la Minsk n’est en rien une moto sportive. Elle dépasse rarement les 100 KM/H. De conception très simple, elle est facilement réparable, idéal pour le piètre mécanicien que je suis. Tout ce que l’on a faire est d'obtenir une étincelle, un souffle d'air et une éclaboussure d'essence ensemble dans le même endroit, et ça marche. La Minsk a été importée au Vietnam non comme un véhicule mais comme une machine agricole. Les Vietnamiens ne l’appellent-ils pas « con trâu già » (le vieux buffle). La Minsk est très largement répandue dans le monde, j’ai répertorié des clubs Minsk d’Afghanistan en Bolivie en passant par la France jusqu’en Iran ou au Zimbabwe.
SPONSOR Pour mener à bien cette aventure, j’ai besoin de partenaires financiers.Je pense que ce projet, à caractère culturel, serait suceptible d’intéresser :
Les enseignants. Ce voyage peut s’inscrire dans un programme pédagogique pour des élèves de tout niveau scolaire. Je souhaiterais établir des échanges culturels avec les écoles des villages ethniques visités. Le suivi de mes travaux offrirait une occasion originale aux enseignants d’ouvrir leurs élèves aux cultures du monde, ainsi qu’à l’ internet. Chaque semaine des articles seront publiés sur mon blog de voyage et des vidéos ainsi que des colis seront envoyés aux écoles partenaires.La presse spécialisée voyage ( Géo, Grands Reportages, Ulysse... ) à qui je peux fournir photos, vidéos, articles.Les voyagistes, pour les informations que je peux leur apporter sur les pays, les régions visités.Les associations culturelles des pays traversés ( Sabalan, association culturelle franco-iranienne...)Les entreprises du secteur privé pourraient être intéressées par un soutien de mon projet en nature ou en numéraire en échange d’une bonne visibilité sur mon site. Les mécènes de tout poil, les rois du pétrole, le Prince Albert II de Monaco, Monseigneur le Comte de Paris, Monsieur Bill Gates, Madame Mouna Ayoub, les assujettis à l’ I.S.F. ... tous ceux dont l’argent ne fait pas défaut et dont ils ne savent qu’en faire. Les moins riches, les fous, les rêveurs ... et si l’aide financière est d’importance, le soutien humain est inestimable. Je serais très heureux si vous pouviez me faire partager vos expériences sur des projets similaires, vos conseils, vos remarques.
Je vous invite à regarder certaines des vidéos sur le Vietnam et le Laos que j'ai réalisées pour le compte d' agences de voyage : http://www.youtube.com/profile?user=thefabworld
Même rêve avec un itinéraire et un fil conducteur différents. Hanoi - Lille en Minsk a la découverte de l’habitat à travers le regard des populations pour un jeune couple d'architecte. http://antresoie.uniterre.com/
ETHNIES MONTAGNARDES DU NORD VIETNAM
Le Vietnam est une véritable mosaïque ethnique composée de près d’une soixantaine de minorités. La région du Nord, berceau culturel du pays, est le refuge de nombre de ces minorités récemment immigrées du Sud de la Chine. Farouchement attachées à leur liberté et fidèle à leurs modes de vie ancestraux, elles cohabitent paisiblement dans une atmosphère sereine et laborieuse. Ce n'est pas un recensemment exhaustif des minorités du Nord du Vietnam. Je présente que celles que j'ai pu approcher lors de mes voyages dans cette région. NORD-OUEST
Pour beaucoup de voyageurs le Nord-Ouest du Vietnam est un véritable spectacle. Cette splendide région est le refuge de plusieurs minorités ethniques. Région montagneuse superbe avec ses rizières en terrasse, ces vallées oasis, son activité agricole trépidante et ses fabuleux marchés multi-ethniques étourdissant de couleurs. Nous irons à la rencontre des H’mong vivant dans les hautes montagnes, des Dzao aux costumes flamboyants, habiles chasseurs, des femmes Lu ornées de bijoux en argent et aux dents laquées mais aussi les élégantes filles Thaï des vallées sans oublier les Muong. C’est un voyage au coeur d’un patchwork ethnique et culturel dans une région d’une rare beauté.
LES H'MONG
" H'mong bariolé, marché de Bac Ha "
Les H’mong se sont installés au Vietnam entre le 18ème et le début du 20ème siècle dans les regions frontalières de haute altitude au relief accidenté. Ce milieu est favorable à l’explotation de bois précieux et à l’élevage. Les terres arables, rares, permettent de cultiver du maïs, du riz, des légumes, du chanvre et du coton. Les H'mong sont capables de transformer des collines entières en rizières irriguées en terrasse au prix d’un travail extraordinaire de courage et d’ingéniosité. Les paysages ainsi créés sont de véritables réussites architecturales et artistiques. Les H’mong sont aussi réputés pour la culture des pommiers, pruniers et pêchers. L’artisanat familial, en particulier la fabrication du fusil traditionnel, est développé. Autrefois, la culture du pavot était une ressource de revenus importante pour les H’mong.
La société h’mong se caractérise par une grande solidarité entre les membres d’une même lignée et entre villageois. De tout temps, ils ont manifesté un grand attachement à leur indépendance, à leur identité culturelle, à cette solidarité familiale et clanique. La communauté villageoise établit des conventions qui sont respectées et défendues par ses membres et dont les violations sont sévèrement punies. Le bouddhisme, le confucianisme et le taoïsme ont laissé des traces dans les croyances religieuses des H’mong. La maison h’mong est rudimentaire : elle est entièrement construite en matériaux d’origine végétale (bois, bambou, chaume) le sol est en terre battue. Il n’y a ni fenêtre, ni cheminée, ni cloison intérieure. L’autel des ancêtres est installé dans la travée centrale ; les deux travées latérales servent de cuisine et de chambre à coucher.
Les H'mong se confectionnent leurs vêtements en chanvre qu’ils tissent eux-mêmes et qu’ils teignent en indigo. Ils se distinguent entre eux par la couleur de leurs costumes et leurs coiffures : il y a des H'mong blanc, noir, vert, rouge et bariolé. Les femmes portent une ample jupe, un plastron sur le dos, un tablier sur le devant recouvrant la jupe, une ceinture en tissu, une chemise aux longues et larges manches, ouverte sur la poitrine, un cache seins. Les femmes h'mongs se parent de grands colliers, bracelets et boucles d’oreilles. Les hommes, parfois coiffés d’un béret arrondi en tissu brodé, portent des pantalons larges, noués à la ceinture, une veste à manches amples.
LES DZAO OU DAO
" Dzao rouge, Sapa "
Originaires du Centre de la Chine, ils se sont installés au Vietnam dès le 13ème siècle dans la majorité des provinces montagneuses du Nord et dans certaines provinces du Centre. Les Dao représentent une population d’environ 450 000 habitants. Selon les sols, ils pratiquent soit la riziculture inondée soit la culture sur brûlis et cultivent des arbres fruitiers et des plantes médicinales.L’élevage est également bien développé. Ils sont habiles chasseurs, bons forgerons, tisserands, menuisiers et d’excellents artisans pour la fabrication de fusils traditionnels de conception originale. Ils vivent dans des maisons soit bâties à même le sol, soit sur pilotis, soit à moitié sur pilotis, à moitié bâties sur le sol. Le style d’architecture dépend des groupuscules locaux.
Les Dao se regroupent en petits villages persemés. La monogamie et le patrilocat sont de rigueur. Un rite d’initiation marque l’accès des jeunes gens à la majorité. La cérémonie se déroule sur trois jours et trois nuits. Elle comporte des rites complexes, successifs où on retrouve associés Taoïsme, Bouddhisme et croyances populaires.
Les tuniques, les foulards, les jupons, les couvre-seins des femmes Dzao sont peut-être les plus richement décorés. Qu'elles portent des pantalons ou des jupes, les femmes Dzao savent orner leurs vêtements de motifs divers qui représentent les vagues, les feuilles, les fleurs, les animaux, les plantes, les étoiles... Leur coiffe rouge, volumineuse et ornée de pièces de monnaie est impressionnante.
LES MUONG
" Muong, marché de Moc Chau "
Les Muong est la plus grande des 53 minorités officiellement reconnues, avec une population estimée à 1,2 million de personnes. Ils vivent essentiellement dans la province de Hoa Binh ( près de Mai Chau) où l’on trouve leurs 4 villages ancestraux de Bi, Vang, Thang et Dong. Les Muong parlent la langue Viet - Muong. Ils habitent dans des maisons sur pilotis en bois. Les villages sont établis sur les piémonts ou versants des montagnes. Ils ont développés des techniques très élaborées de riziculture inondée qu’ils pratiquent dans les vallées. Ils vivent également de la pêche, de la chasse, de la cueillette et de l’artisanat.
La famille des Muong revêt un caractère très patriarcal : le père décide toutes les affaires importantes. Les Muong font le culte aux ancêtres dans chaque famille, et ont plusieurs génies comme : génie du sol, génie de l’eau … Ils ont une riche littérature populaire qui vise à exprimer leur sentiment, à chasser de mauvais esprits comme les chant cérémoniels. Les femmes portent encore la jupe fourreau, tissent leur cotonnades à rayures de couleur sur des métiers à pédales et tressent les vanneries les plus fines du pays.
LES THAI
" Thai blanc, Mai Chau "
On dénombre près de un million de Thai au Vietnam. Leur territoire est vaste : Son La, Lai Chau, Thanh Hoa, Nghe An, Yen Bai …Ils vivent dans des maisons sur pilotis en bambou et en bois dans des vallées très fertiles, entourées de claies. Les Thai sont d'excellents tisserands et confectionnent de magnifiques vêtements. Malgré les changements multiples au point de vue social et politique, la femme Thai conserve toujours son costume traditionnel. En dépit des restrictions financières, elle épargne pour se procurer de beaux vêtements en soie naturelle, en étoffe de qualité ou en satin... La chemise féminine est en soie d'un jaune doré, d'un bleu- ciel ou d'un rose très clair comme celui des fleurs de pêchers. La jupe de forme cylindrique est plusieurs fois plus large que le corps lui- même. La ceinture en soie épaisse, de 18 à 30 cm de large est teinte de vert clair, ce qui fait un contraste avec le rouge éclatant de ses deux extrémités. Le costume traditionnel de la femme Thai lui donne une apparence attrayante, à la fois svelte et robuste.
LES LU
" jeunes filles Lu "
Les quelques 5000 Lu vivent dansla province de Lai Chau, dans des maisons sur pilotis comme celles des Thai. Ils sont de très bons riziculteurs et d’habiles tisserands, chaque famille possède une machine à tisser. Les brocarts aux dessins géométriques sont vraiment remarquables. La famille relève du système patrilinéaire. Ils croient à l’existence des esprits : de la maison, du village, des champs … La littérature folklorique comprend les contes populaires, des proverbes, des poèmes et des récits historiques. Les autres manifestations culturelles sont proches de celles des Thai. Les femmes portent des hauts noirs avec des broderies colorées et des pièces d’argent. Leur jupe est également de couleur noire avec des motifs brodés de couleurs vives. Elles se coiffent d’un petit bonnet avec des motifs à rayures blanches.
Les femmes se laquent les dents. Les dents sont laquées de noir avec un mélange fait de saké, de limaille de fer, de vinaigre, et d'extraits de plantes. Cela permet de renforcer la dentition et de cacher les traces noirâtres provoquées par la chique du bétel. C’est faire preuve de coquetterie que de se laquer les dents !!! NORD - EST
Si le Nord-Ouest éblouit par ses paysages montagneux et ses tribus montagnardes hautes en couleurs, le Nord-Est fascine par ses insolites paysages de pitons calcaires. Cette formation géologique originale et splendide s'étend de Yangshui - Guilin en Chine jusqu'à Cao Bang avant de plonger dans les eaux émeraudes de la baie d'Along. C'est dans ce décor extraordinaire que vivent les Tay, les Nung et les Pathen .
LES TAY
" femme Tay près de Cao Bang "
Il y a à peu près 1.5 million de Tay vivant au Vietnam. C’est le deuxième groupe ethnique le plus important après les Viet. La plupart vivent dans le Nord du pays dans les vallées. Ils habitent les plaines fertiles et sont généralement agriculteurs. Leurs principales cultures sont le riz, le maïs et les patates douces. Les villages Tay sont installés aux pieds des montagnes et portent le nom de celles-ci, d’un champ ou d’une rivière. Chaque village comprend 15 à 20 familles. La majorité d’entres eux pratique le culte des ancêtres et des esprits. Un autel dédié aux ancêtres trouve sa place au centre de la maison et les invités ainsi que les femmes enceintes ne sont pas autorisés à s’asseoir sur le lit placé devant l’autel. Les Tay sont apparentés aux Nung et aux Zhuang du Sud de la Chine. Les femmes Tay portent habituellement des tenues traditionnelles appelées sarong qui descendent jusqu’au genou, fendues sur le côté droit et fermées avec 5 boutons sous l’aisselle. Elle se coiffe généralement d’une foulard blanc. Elle se laque les dents, signe de beauté !
LES NUNG
" femme Nung, Xin Man province de Ha Giang "
Les quelques 800 000 Nung vivent mêlés aux Tay dans les provinces du Nord – Est. Leur arrivée au Vietnam remonte à plus de 200 ans. Ils se regroupent en hameaux sur le flanc des montagnes où ils vivent dans des maisons bâties à même le sol ou sur pilotis, avec des murs en pisé et les toits couverts des tuiles. Ils pratiquent la riziculture inondée et dans certains endroits la riziculture sèche sur brûlis. Leur artisanat est très varié : tissage, vannerie, métallurgie, tuile double, gravure sur pierre, encens et papier traditionnel. Dans le village, l’unité de base est la famille patriarcale. Le système d’entraide est très fort et le Confucianisme exerce de nettes influences sur leur comportement.
LES PATHEN
" femme Pathen, province de Ha Giang "
Arrivée au Vietnam il y a un peu plus de 200 ans, l'ethnie Pathen ne compte plus qu'environ 4.300 personnes, résidant principalement dans la province de Ha Giang. Ils vivent dans des maison soit sur pilotis, soit construites à même le sol. Ils cultivent sur brûlis du riz et du maïs et pratiquent des plantations intercalées très soignées. L’artisanat est très développé en particulier la fabrication d’objets du quotidien en bois, en vannerie, en métal mais le tissage reste l’activité essentielle. Le vêtement des Pathen est original à bien des égards. Les motifs du costume féminin, soit tissées, soit brodés, dans la gamme des rouges, représentent le caractère chinois van, le losange et le chien. Sans compter le culte des ancêtres, les croyances agricoles primitives constituent l’expression la plus marquante de la vie spirituelle et culturelle des Pathen. AMBIANCE & PAYSAGES DU NORDAmbiance de marché Les marchés sont nombreux au Vietnam, en ville, à la campagne, à la montagne ou sur les eaux comme dans le Delta du Mékong. Et comme vous pouvez le lire ci-dessus, il y a plus que des échanges commerciaux sur les marchés. Laissez-moi vous raconter un jour de marché quelque part, ailleurs, dans le Nord.
Comme chaque semaine, la petite bourgade de Bac Ha se réveille dans une débauche de couleurs et de parfums variés. Le soleil est à peine levé, mais toutes les petites gargotes de la ville ont déjà ouvert leurs portes. Attablés devant des tasses de thé ou des grands bols de "phö" bouillants, tout le monde se retrouve pour un petit déjeuner très matinal. Ce repas est un moment privilégié. On s'échange les informations en provenance des différents villages : les récoltes ici, une naissance ou un décès là-bas, une petite rumeur ou quelques ragots ...
Un peu comme un iceberg, le marché de Bac Ha possède aussi une face cachée, classée X, qui échappera certainement à l'oeil des visiteurs extérieurs. Pourtant, elle fait vraiment partie de la tradition et de la vie de ce marché vraiment pas du tout comme les autres ...
Paysages
Cette région au relief tourmenté offre des paysages d'une grande beauté. C'est le décor idéal pour de magnifiques ballades et plus encore pour le trekking ou le biking.
" village près de Mai Chau "
" Sapa"
" province de Ha Giang "
" environs de Lai Chau "
" Dong Khe, région de Cao Bang "
|
Qui suis-je ?Qui sommes-nous ? Archives Amis Album photos Liensantre soieSimon Amelie en Amerique du Sud Manu Gaelle en Amerique du sud RubriquesDerniers articlesitineraire in LIVETOUR TET avec la COMPAGNIE BOURLINGUE antre-soie.com Une grande question, le logement Le projet ANTRE SOIE Amisfabworld |